Carnet de route
HandiCaf - Les Foulées du Bonnant
Le 19/09/2026 par Denis
Le 19 septembre, une nouvelle aventure attendait les Bar’Jo
Sur l’impulsion de David, nous avions tout organisés pour aligner deux joëlettes au profit de trois PMR Laura, Valentin et Albin.
L’objectif pour Albin était de faire la moitié de la grande Bambée sur le secteur des Contamines coté Truc et Miage. Soit 17,6 km et 958 m de dénivelé. Pour Valentin, c’était la deuxième partie de la Grande Bambée sur le secteur du Mont Joly. La totalité de la grande Bambée faisant 36.3 km et 2382 m de d+. Laura devait réaliser la petite Bambée sur le même itinéraire que Albin mais avec un départ une heure plus tard.
A 7h le matin de l’évènement, nous avions l’information que Albin était souffrant. Après un vrai coup de chaud, nous avons fait bouillir les neurones avec David pour retourner la situation. C’est décidé, nous ferons une seule équipe pour la petite et la grande Bambée au départ avec une seule joëlette.
Les organisateurs et en particulier Oscar, a tout fait pour nous arranger la sauce. Nous sommes partis avec une bonne demi-heure de retard sur les coureurs de la grande Bambée. La suite n’est que transpiration et bonheur. Laura aura fait environ 16 km sur ses jambes et j’ai dû un peu me fâcher pour l’installer sur la joëlette sur des portions inadéquates pour elle. Cette femme est d’une ténacité rare qui force le respect.
A l’arrivé de la Petite Bambée, nous nous restaurons et respirons un peu avant de placer Valentin pour la deuxième partie des festivités. L’effectif était fortement réduit au regard de ce qui nous attendait. Ce n’était pas prévu, mais je me colle à l’effectif sachant que je n’irais pas au bout de l’effort. Le nombre était insuffisant, mais le niveau des compétiteurs était hors norme. Une moitié sont des ultra et l’autre moitié des traileurs de 20 à 30 ans de moins que le Papou.
Heureusement que notre capitaine Valentin sifflet au bec nous motivait avec des formules étonnantes.
« Allez ! on n’est pas fatigués !! ». Ou un bon « Allez !! c’est facile !! » (Alors que la joëlette n’était pas loin de la verticale).
Pour ceux qui connaissent les chemins qui montent des Contamines à Porcheret, ils savent que c’est radical et digne d’un KV.
C’est un peu avant Porcheret que mes cuisses et mes mollets m’ont exprimé leurs désapprobations. J’ai lâché l’affaire pour ne pas me transformer en ancre accrochée à la Joëlette.
Nous avions convenu de ne pas monter en haut du Mont Joly, un itinéraire bis à ramené l’équipage à l’arrivée au bout d’un effort de 35 km et 2000 m de dénivelé. La soirée s'est terminée au son du rock et autour d'une Croziflette.
Merci aux bénévoles et aux organisateurs. tout était parfait. Merci au Lions Club pour la joëlette qui tourne de plus en plus. Alors ! Bar’Jo ou pas Bar’Jo ?





